Vous ne revez pas, biud.blogspot.com vient de se réveiller ! Quelle étrange sensation après 17 mois d'absence.
Je me dois d'offrir à mes lecteurs (s'il en reste) un article de qualité à la hauteur de l'attente suscitée par ce silence.
Pour tenter de me faire pardonner je vous offre aujourd'hui le 3ème clip de Tiste et Biud sur une chanson de Gary Fico et Léo Rispal "Le même que moi". Pour ceux qui n'auraient jamais entendu ce tube je vous invite à regarder la 1ère minute (ce sera bien suffisant) du clip officiel. Les chanteurs sont 2 illustres inconnus : Gary Fico un jeune homme qui n'a fait, ne fait et ne fera que cette chanson et qui est accompagné de Léo Rispal un gamin de 11 ans qui a une voix sympatoche.
Afin de produire un clip d'un professionnalisme indéniable, notre équipe de tournage a voyagé autour du globe pour vous rapporter des images de lieux inédits (toute ressemblance avec le 1er clip serait fortuite). De plus on notera que ce clip a fait intervenir :
- Un metteur en scène
- Un scénariste
- Un producteur
- Un accessoiriste
- Un assistant accessoiriste
- Un directeur de casting
- Un monteur
- Sept spécialistes des effets spéciaux qui ont fait un formidable travail de post-production
- Zéro figurant
- Deux acteurs
- Douze techniciens plateau
- Un régisseur
- Un ashorgborgseur
- Trois maquilleuses
- Un(e) coiffeur
- Une costumière
- Une doublure pour les nombreuse cascades
- Une caméra amphibie
Liste non exhaustive. Merci à tous.
Et voici le résultat :
Le blog bordel !
mercredi 14 mars 2012
samedi 13 novembre 2010
Odé Paris SG
Lecteurs, lectrices, nous fêtons aujourd'hui le 100ème article de ce blog !
Et pour marquer le coup, rien de mieux qu'un article complètement stupide et décalé dans l'esprit de ce blog.
Que vous soyez initié ou non, vous avez déjà lu, vu ou entendu ces quelques mots du jargon biudesque : odé, druide, kouls, yette, guzeg, pépite, cheh, climat, concernant, BDB, patateless, cavaouquoilégalà, lassdeg, euwizeugaga, machucambos, loumbahab et j'en passe...
Peu importe leur signification (si tant est qu'ils en aient une) ou leur origine pourvu qu'ils soient utilisés par le plus grand nombre. L'objectif ? Il n'y en a pas. Pourquoi ? Bonne question. Inutile ? Absolument.
Si vous voulez savoir ce qu'il se passe dans ma tête, sachez qu'une moitié de mon cerveau est torturé par des questions métaphysiques, révolté par les injustices de ce monde et tente tant bien que mal de renoncer au bonheur (cacedédi au philosophe des bacs à sable et André Comte Sponville cf "Le bonheur désespérément" ou "De chair et d'âme" de Boris Cyrulnik) tandis que l'autre moitié est vide et ne compte que 2 neurones amorphes (dont un malade).
Lorsque ces 2 neurones se rencontrent (une fois tous les 8 mois des années bissexuelles*) j'ai une idée lumineuse. Le reste du temps la moitié gauche pourrie (oreille, genou, hémisphère du cerveau) contrebalance l'autre moitié relativement saine ce qui donne parfois lieu à des décisions étranges.
Voici la dernière, je m'installe sur ma chaise de bureau, j'allume mon ordinateur, le vais sur youtube et je tape "odé" je clique sur un lien et j'explose de rire ! Je viens de tomber sur une chanson qui dit presque "Allez Paris SG" (ou "Allez Paris Marseille").
Comme disait l'ours philosophe Baloo : "Il en faut peu pour être heureux"
* là par exemple les 2 neurones étaient distants de 7 centimètres
Et pour marquer le coup, rien de mieux qu'un article complètement stupide et décalé dans l'esprit de ce blog.
Que vous soyez initié ou non, vous avez déjà lu, vu ou entendu ces quelques mots du jargon biudesque : odé, druide, kouls, yette, guzeg, pépite, cheh, climat, concernant, BDB, patateless, cavaouquoilégalà, lassdeg, euwizeugaga, machucambos, loumbahab et j'en passe...
Peu importe leur signification (si tant est qu'ils en aient une) ou leur origine pourvu qu'ils soient utilisés par le plus grand nombre. L'objectif ? Il n'y en a pas. Pourquoi ? Bonne question. Inutile ? Absolument.
Si vous voulez savoir ce qu'il se passe dans ma tête, sachez qu'une moitié de mon cerveau est torturé par des questions métaphysiques, révolté par les injustices de ce monde et tente tant bien que mal de renoncer au bonheur (cacedédi au philosophe des bacs à sable et André Comte Sponville cf "Le bonheur désespérément" ou "De chair et d'âme" de Boris Cyrulnik) tandis que l'autre moitié est vide et ne compte que 2 neurones amorphes (dont un malade).
Lorsque ces 2 neurones se rencontrent (une fois tous les 8 mois des années bissexuelles*) j'ai une idée lumineuse. Le reste du temps la moitié gauche pourrie (oreille, genou, hémisphère du cerveau) contrebalance l'autre moitié relativement saine ce qui donne parfois lieu à des décisions étranges.
Voici la dernière, je m'installe sur ma chaise de bureau, j'allume mon ordinateur, le vais sur youtube et je tape "odé" je clique sur un lien et j'explose de rire ! Je viens de tomber sur une chanson qui dit presque "Allez Paris SG" (ou "Allez Paris Marseille").
Comme disait l'ours philosophe Baloo : "Il en faut peu pour être heureux"
* là par exemple les 2 neurones étaient distants de 7 centimètres
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samedi 16 octobre 2010
Islande P.Land
Après la Norvège l'année dernière, la fine équipe de joyeux jurons (composée de Florion, Ganesh, Julien, Popo Popo 9 et moi même) a décidé de partir à la découverte de l'Islande.
Une semaine de road trip splendide dont vous avez peut être déjà vu les photos. Pour les amateurs de nature c'est un régal. Une fois de plus ce genre de voyage se raconte mal, c'est à vivre.
Voici un petit aperçu vidéo de cet étrange pays relativement désert...
Une semaine de road trip splendide dont vous avez peut être déjà vu les photos. Pour les amateurs de nature c'est un régal. Une fois de plus ce genre de voyage se raconte mal, c'est à vivre.
Voici un petit aperçu vidéo de cet étrange pays relativement désert...
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dimanche 10 octobre 2010
Nouvelle discipline handisport
4 heures à tuer dans un aéroport islandais presque vide. Il fallait donc faire preuve d'imagination et d'inventivité pour lutter contre l'ennui.
C'est alors que l'ami Florion dégotte un fauteuil roulant de derrière les fagots. Il n'en faut pas plus à la bande de cons irrespectueux que nous sommes pour organiser une course contre la montre dans la file d'attente...
C'est alors que l'ami Florion dégotte un fauteuil roulant de derrière les fagots. Il n'en faut pas plus à la bande de cons irrespectueux que nous sommes pour organiser une course contre la montre dans la file d'attente...
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dimanche 19 septembre 2010
Very Important Pépites
C'était un premier Mai. Ce jour là mister gros D et moi même n'avons pas fait la fête du travail puisque nous étions un samedi (comme par hasard Thierry ou Eden). En revanche nous avions bénéficié de 2 invitations VIP pour assister à la finale de la coupe de France 2010 de football au stade de France (remportée par le PSG bien évidemment).
Mais je vous épargnerai le résumé du match pour m'attarder sur l'avant-match. Un buffet P.Life à quelques encablures du stade. Un peu gênés et peu habitué à accéder à ce genre de privilège pour la modique somme de zéro euro, nous avions fait péter la veste et nous nous attendions à nous tenir à carreaux pour représenter dignement la société qui nous avait permis d'obtenir ces fameux sésames.
Tout juste arrivés sur les lieux du massacre gastronomique auquel nous nous sommes livrés, un énorme écureuil nous annonce la couleur en nous sautant dans les bras. L'ambiance est plutôt bon enfant, décontractée mais néanmoins classe.
Nous apercevons le buffet, nous prenons une petite vérrine et une coupette de champagne et trinquons. Une fois la vérrine engloutie et la coupette sifflée, nous décidons un peu embarrassés de réitérer avec une seconde coupette et un autre amuse gueule soigneusement pris sur une autre table pour ne pas passer pour des gloutons. Encore une fois, puis une autre...
Les jeunes hommes timorés que nous étions se désinhibent de plus en plus, nous trouvons une table ou le saumon et le foie gras nous appellent. Ces petites "mises en bouche" n'ont jamais aussi bien porté leur noms et nous restons plantés devant cette même table pendant une bonne demie heure (dont 1min30 la bouche vide) jusqu'à ce qu'on apprenne qu'il y avait un plat et un dessert... C'est dans ces moments là qu'on pense à tous ces gens qui n'ont pas à manger et on se dit qu'on leur enverrait bien un petit Roll Mops ou une vérine d'asperge (c'est presque possible ici alors faites le si vous le pouvez).
Tout ça pour dire que c'est assez étonnant de voir à quelle vitesse la retenue et les bonnes manières s'envolent, nous avons même fait sauter le record du marteau (compétition oblige).
Le but d'Hoarau reste quand même un grand moment.
Mais je vous épargnerai le résumé du match pour m'attarder sur l'avant-match. Un buffet P.Life à quelques encablures du stade. Un peu gênés et peu habitué à accéder à ce genre de privilège pour la modique somme de zéro euro, nous avions fait péter la veste et nous nous attendions à nous tenir à carreaux pour représenter dignement la société qui nous avait permis d'obtenir ces fameux sésames.
Tout juste arrivés sur les lieux du massacre gastronomique auquel nous nous sommes livrés, un énorme écureuil nous annonce la couleur en nous sautant dans les bras. L'ambiance est plutôt bon enfant, décontractée mais néanmoins classe.
Nous apercevons le buffet, nous prenons une petite vérrine et une coupette de champagne et trinquons. Une fois la vérrine engloutie et la coupette sifflée, nous décidons un peu embarrassés de réitérer avec une seconde coupette et un autre amuse gueule soigneusement pris sur une autre table pour ne pas passer pour des gloutons. Encore une fois, puis une autre...
Les jeunes hommes timorés que nous étions se désinhibent de plus en plus, nous trouvons une table ou le saumon et le foie gras nous appellent. Ces petites "mises en bouche" n'ont jamais aussi bien porté leur noms et nous restons plantés devant cette même table pendant une bonne demie heure (dont 1min30 la bouche vide) jusqu'à ce qu'on apprenne qu'il y avait un plat et un dessert... C'est dans ces moments là qu'on pense à tous ces gens qui n'ont pas à manger et on se dit qu'on leur enverrait bien un petit Roll Mops ou une vérine d'asperge (c'est presque possible ici alors faites le si vous le pouvez).
Tout ça pour dire que c'est assez étonnant de voir à quelle vitesse la retenue et les bonnes manières s'envolent, nous avons même fait sauter le record du marteau (compétition oblige).
Le but d'Hoarau reste quand même un grand moment.
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lundi 13 septembre 2010
Taï Sinh, idole Vanvéen
Vous ne le connaissez pas ? Du moins pas encore ? Laissez moi vous le présenter.
Taï Sinh c'est la voix du métro Malakoff-Plateau de Vanves. Tout bon Vanvéen qui se respecte a déjà entendu sa voix chaude résonner dans le couloir du métro.
Taï Sinh c'est un petit bonhomme dont l'origine fait débat, certains le pensent chinois, d'autres indien, ou encore népalais ou même tout ça en même temps...personne ne le sait vraiment, le mythe démarre là.
Taï Sinh c'est l'inventeur du yaourt, son accent anglais est tellement prononcé qu'on ne comprend aucun mot des paroles de ses chansons. D'ailleurs beaucoup le soupçonnent de ne pas les connaître.
Taï Sinh a un répertoire musicale qui n'a pas changé depuis 4 ans (Cat Stevens on commence à connaître).
Taï Sinh chanterait bien. Le conditionnel est employé ici car en réalité personne n'a jamais entendu la véritable voix de mon idole étant donné qu'il se place toujours dans un couloir qui résonne très fort (reverb assurée).
Taï Sinh c'est un tabouret, une guitare, un ampli et des mitaines quand il fait froid.
Taï Sinh a un look de sans domicile fixe mais il vend son CD, renouvelle son matériel audio et invite mes amies (ou leur maman) au restaurant chinois (à ce jour aucune demande n'a été acceptée).
Taï Sinh possède un regard de braise et lorsqu'il vous a accroché avec son regard bienveillant à une extrémité du couloir, vous pouvez être sûr qu'il ne vous lâchera pas avant votre passage devant lui (30 mètres c'est long).
Taï Sinh connaît tout le monde mais son sourire malicieux et complice est réservé aux meilleurs usagers de la ligne numéro 13 (pas tombé).
Taï Sinh c'est tous les matins à la même heure (peut être même avec la même chanson) et on y prend goût. Si Taï Sinh n'est pas là, c'est grave...
Vous avez peut être l'impression que je me moque mais il n'en est rien : Taï Sinh c'est la mémoire du métro et désormais à chaque fois que je le vois je ne peux m'empêcher de sourire.
PS : je n'oublie pas non plus Bob alias "petite pièce", Bernard Pivot alias "le lecteur", le mec sous acide alias "t'aurais pas une cigarette" ainsi que la gentille dame avec une voix perçante alias "je demande poliment".
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dimanche 29 août 2010
Superproduction biudesque
Tiste et Biud reviennent de leur voyage en Turquie avec un petit cadeau pour vous. Voici "Éternellement" le tube minable et incontournable de Tragédie. Les moyens financiers engagés dans cette vidéo sont colossaux !
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